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La haute magie d’Avalon

La haute magie est un ensemble de techniques poussant les points énergétiques du corps à se joindre aux forces cérébrales, de manière à s’élever et à voir l’avenir et le passé, à atteindre de hauts niveaux de conscience permettant de quitter son corps matériel et de diriger son corps astral vers la lumière divine, vers les cieux, vers la Déesse, et de nos jours, Avalon.

Pour arriver aux états supérieurs de conscience, les prêtresses enseignaient que les méthodes tel que l’auto flagellation et s’absorption de substances hallucinogènes, tel expliquées dans le chamanisme, n’avait aucune valeur auprès de la Déesse et ne faisaient qu’inutilement souffrir le corps qui n’avait point besoin de supporter de telles douleurs pour atteindre la «transe». On y enseignait que seul les chants, la méditation, l’aromathérapie, les prières, la musique, la visualisation et les danses permettaient d’accéder à ces niveaux de conscience. Ces techniques étaient sans doute les moins risquées et les plus propices à la haute magie.

La haute magie est un état entre deux mondes, entre deux voiles magiques, séparant toutes les entrailles de l’univers. La haute magie, c’est être capable de voir les étoiles de près, de parler à la lune, de voir la Déesse étendue sur les nuages. Ces pratiques n’étaient réservées qu’aux plus expérimentées, aux plus douées et aux plus déterminées des étudiantes d’Avalon. Les hommes, parfois aussi s’y adonnaient, mais plus rarement que les femmes, nées avec un petit quelque chose de spirituel en plus.

Pourquoi réservés aux plus expérimentées ? Simplement car en ayant passé plusieurs années à étudier la magie, l’histoire du monde, la compréhension de la nature, à expérimenter rites et charmes afin de rêver du futur et à lire de nombreux textes et poèmes, l’acquisition d’un niveau supérieur de l’esprit et l’acquisition de nouvelles routes intérieures est grandement facilitée. Il faut être capable de se dire que la magie existe ainsi que les fées, de savoir que l’on ne fait pas que s’amuser avec la magie La magie n’était pas qu’un simple passe-temps pour ces femmes et ces hommes d’un autre âge.

Ces rites étaient pratiqués dans des lieux naturels, sur les rives, au bord d’un étang, sur le haut des montagnes, pour créer une affinité avec la nature. DE nos jours, la haute magie a pour but de nous rendre sensible aux vibrations de certains lieux, bonnes ou mauvaises, à développer des facultés intellectuelles et spirituelles mystiques, à percevoir les voiles séparant les mondes et les univers, à entrevoir des visions du passé, à voir le futur sous formes de furtives visions et à rêver mieux.
Les Outils de la Prêtresse d'Avalon

Athamé : L’athamé est un couteau rituel à double tranchant. À manche blanc, il a pour utilité de tailler les baguettes magiques, couper les herbes, les plantes et les fleurs pour les rituels. À manche noir, il sert à concentrer de l’énergie et à tracer les cercles de protections (cercles magiques). Il peut aussi servir à poquer le bout du doigt pour obtenir du sang, lors des rituels en faisant la demande. Il ne fut pas toujours utilisé dans le passé, par contre. Son ancêtre, la faucille ou la serpe, était utilisée par les druides pour les mêmes fonctions, surtout pour couper le gui et tailler les branches d’arbre dans le but de faire des baguettes.
Autel : Il peut être naturel ou une table recouverte d’un tissus. L’autel est mis à l’abris des regards indiscrets, dans un lieu connu de seul l’Adepte et ses confrères. C’est sur l’autel que l’on place tous les outils et le grimoire. On place le mortier sur cette table ainsi que le chaudron,
Baguette Magique : Comme dans les contes, elle sert bel et bien à lancer des sorts. Elle a pour utilité de diriger de l’énergie vers un objet ou une personne et brasser les ingrédients d’une potion dans le chaudron. Elle doit être taillée dans un bois spécifique à son utilisation prochaine. Les druides furent les premiers a attribuer des pouvoirs aux baguettes.
Le bouleau: Il est particulièrement efficace dans les rituels de guérison et de magie blanche. Il est le plus utilisé aussi lors des rituels de magie lunaire puisque sa couleur blanche, parfois argentée, correspond à la déesse celte de la lune Cerridwenn.
Le chêne: Il sert spécialement à la pratique de rituels druidiques et de magie solaire. Mais aussi à la magie celtique et les hommages à la nature lors des sabbats.
L'érable: Il est tout particulièrement recommandé pour les rituels de prospérité, de relations et d'amour.
Le peuplier: Il est très efficace pour les rituels ayant pour but d’attirer la chance, l’argent, l’abondance et la richesse.
L'orme: Il est conseillé pour la pratique des sorts de protection ou encore pour neutraliser les influences négatives.
Le noisetier: Il est très efficaces lors des charmes de magie blanche.
Le saule: Il est habituellement réservé aux envoûtements dédiés à la lune et est utile lors des rites de magie lunaire, ainsi qu’à la haute magie. Recommandé pour aider au développement des facultés intellectuelles et des dons divinatoires.
Le sureau : Utilisé pour les rituels et les envoûtements de magie noire et d’amour. Cet arbre possède de nombreuses propriétés magiques et est classé dans ceux dont les pouvoirs sont les plus recherchés.
Le Tilleul : Idéal pour tous les sorts de magie blanche, de magie naturelle et de magie amoureuse ou sexuelle.
Balais : Il ne sert pas à voler, mais bien à balayer les traces invisibles que derrière nous laisse notre cercle magique. Le balais sert donc à effacer toutes traces de notre passage afin de protéger la sorcellerie des regards indiscrets. Il sert aussi à se protéger des mauvais esprits et du Mal.
Bâton : Certains préfèrent la baguette, mais il est plus long et généralement orné d’une pierre au bout de ce dernier. Il a les mêmes pouvoirs que la baguette et la signification du bois est la même.
Bol : Il est fait de bois ou d’un métal. Il sert à entreposer le sel, représentant de l’élément Terre. Il peut aussi servir à brûler l’encens conique et les herbes, utilisées comme un encens naturel. Il peut tout aussi bien servir à entreposer les ingrédients en attente de leur passage dans le chaudron pour la potion ou le philtre. On peut y graver des symboles de protection dessus afin de le rendre plus magique et d’augmenter la puissance des ingrédients qui y seront entreposées.
Bolline : C’est un petit couteau à double tranchant à manche argenté avec lequel on tranche les tiges en deux. Il peut être aussi à manche blanc. Sa pointe doit être aiguisée car elle sert à piquer la plante pour en extraire la sève ou le poison qui sera utile lors des philtres et des potions.
Bougies : Elles servent à éclairer l’espace du rite, généralement pratiqué la nuit. Elles peuvent avoir toutes les formes possibles sauf celles des cierges chrétiens, car cela contredirait totalement les enseignements d’Avalon. Chaque couleur a sa signification.
Chaudron : Le chaudron est un élément très important. Il peut être très grand ou alors petit, de la taille d,une casserole. Le chaudron symbolise la fertilité et la Déesse. Mais aussi les fées, les elfes et la magie. Il est généralement de couleur noire, en fer forgé et tiens sur trois pieds. Il peut aussi être de couleur argentée ou cuivrée. On s’en sert pour faire les potions et les philtres, mais aussi pour mélanger les herbes et les plantes pour en faire des huiles. Aux sabbats, il peut être un chandelier ou un miroir magique, si rempli d’eau.
Cordelière : Cette longue corde tressée de fils argentés ou blancs sert de ceinture pour les tuniques rituelles. Les druides la préféraient de couleur verte, rouge ou jaune. La cordelière symbolise l’équilibre, la vie sans commencement ni fin, si elle est longue, car elle peut aussi servir pour tracer les cercles rituels en la joignant bout à bout, pour en faire un cercle parfait.
Coupe : Elle sert à contenir l’eau de source ou de pluie, qui représente l’élément Eau. Lors de certains rituels, il est d’usage d’utilisé la coupe pour y verser l’eau sacrée, un philtre ou une potion, afin d’être bue. Elle est sacrée, c’est le notre Graal, personnalisé. On décore généralement la coupe ou le calice nous-même à l’aide d’encre ou de peinture argentée ou blanche, si on la dédie à la Déesse et de couleur verte ou jaune si elle est dédiée à la lune.
Couronne Fleurie : Comme son nom l’indique, cette couronne de feuilles est portée lors des Esbats et des sabbats tel Beltane, Litha et Ostara, fêtes du printemps et de l’été. Ces couronnes sont faites de branchages entremêlés ou tressés, à la forme circulaire et décorée de feuillages pour les hommes, et de fleurs pour les femmes.
Couronne Feuillée : C’est une couronne de branchages tressés décorée de fruits séchés, de grains, de noix et de feuilles automnales ou mortes portée aux sabbats Mabon et Samain.
Encens : Est très important dans tous les rituels car il représente l’équilibre, la paix, l’harmonie, l’amour et le calme. Il protège des ondes et des influences négatives et la fumée est messagère des demandes et des incantations vers les divinités. Les prêtresse d’Avalon croyaient que dormir aux côtés d’une tige d’encens allumée apportait des rêves prophétiques.
Huiles : Ce sont des huiles à base d’herbes et de fleurs qui ont des utilités différentes : Guérison, protection, purification. Aussi, les huiles peuvent servir pou bien se purifier avant un sabbat, ainsi qu’à s’harmoniser avant celui-ci. On peut aussi verser les huiles dans le bain.
Faucille : Outil coupant à lame argentée dont se servaient les druides pour couper la tige des plantes et recueillir ces dernières. Elle ressemblait plutôt à un gros crochet qu’à un couteau.
Mortier : Très utile pour moudre les herbes avant de les mettre dans le chaudron.
Rubans : Chaque couleur des rubans à sa signification. Ils représentent le lien, qu’il soit psychologique, amoureux ou affectif, il relie deux forces, deux personnes ou deux êtres, qui peuvent être un humain et une déité.
Sac : Il doit être grand, vous y mettrez tous vos objets dans ce dernier et vous le traînerai avec vous lors des rites. Si votre chaudron est trop gros, transportez-le à part. Il sert à disposer tout ce qu’on a besoin ainsi, dont les allumettes, pour les bougies et l’encens. Il est important, lorsque l’on part en forêt pour un rite ou célébrer un sabbat qui va durer plus de 24 heures, d’emporter ce qu’il faut avec soi pour manger, dormir et boire. Les cérémonies peuvent êtres longues, certes, mais pas ennuyeuses !
Serpe : Semblable à la faucille au plan de son utilisation, mais certains la préfèrent pour sa forme plus analogue à celle de l’athamé. Ce couteau à une lame à forme ondulée et est à double ou simple tranchant. Sur un des deux côtés de la lame, on y trouve parfois de petites dents pour mieux couper les herbes à tige ferme. Elle doit être portée à la ceinture. La majorité des serpes sont à manche doré ou cuivré.
Prêtresse d'Avalon

On s’accorde pour dire que les prêtresses jouent un rôle primordial et clé dans la Tradition Avalonienne. Elles sont au départ des femmes comme les autres, vivant au village ou dans la ville, qu’elles soient paysannes ou alors de jeunes nobles, une fois qu’elles choisissent sciemment et sans y a voir été poussé cette voie, elle portent le titre de Femme d’Avalon et ensuite, prêtresse. Elles ne sont pas supérieures les unes entre les autres. Toutes sont égalent et ne sont plus considérées comme avant. Ce titre n’est pas désigné légèrement et sans réflexion, Il faut des années avant d’obtenir ce titre qui n’est pas employé futilement. Jour après jour, toutes les leçons seront importantes et le temps sera long avant que la Dame d’Avalon devienne Prêtresse. C’est un engagement intérieur et un accroissement des forces personnelles, en communion avec la nature et la subtilité des messages qu’envoient la Déesse, qui n’est qu’une représentation psychique et non physique de la Terre, des arbres, de la féminité, de la lune, du ciel, de l’univers, de la magie…

Aucune femme ne peut se prétendre prêtresse d’Avalon sans en être une réellement, cette charge est trop lourde, personne ne peut passer rapidement la porte séparant le monde Avalonien de celui des hommes. Une telle initiation et un tel engagement envers les déités celtiques entraîne beaucoup de changements et de déclenchements personnels et concrets. Une est identifiée au titre de prêtresse de la Déesse par ses actions et sa présence d’être et ce changement intérieur et ce voyage initiatique au cœur des anciennes croyances celtiques et païennes est enclenché par la volonté et l’engagement de la transformation de l’individu, par le débarras de l’ego et la certitude personnelle envers la nature. Tenir un tel rôle, s’est aussi s’engager à transmettre, à préserver et à défendre la tradition druidique et le Savoir des Ancêtres.

Une prêtresse d’Avalon est guidée par elle-même, et non par les dieux. Les déités certes l’accompagnent, mais sont complémentaires à la force de sa personnalité de la prêtresse. Longs et tortueux sont les sentiers Avaloniens, mais clairs et lumineux ils deviennent si ont sais bien regarder. Toute la sagesse d’Avalon est cachée dans la nature et si la Dame d’Avalon désire réellement atteinte le titre de prêtresse, elle seule sera capable de mener son souhait à terme.

Être prêtresse, c’est plonger la tête la première dans un tourbillon de magie et de féerie, afin de lever le brumes et de redécouvrir la Sagesse ancienne et de replonger dans les racines antiques des Mystères des Druides et de la magie celtique. Consacrer sa vie comme prêtresse d'Avalon est u don de soi incomparable. Il faudra pour celle qui désire le devenir, oublier tout ce qu,elle aura recu comme enseignement jusqu'à ce jour, s'oublier elle, ses attentes, ses désirs et surtout, se débarasser de son égocentrisme. Tant qu'elle l'aura avec elle, elle sera incapable de lever les brumes d'Avalon...

Si vous êtes appelée à devenir prêtresse, ne vous réjouissez pas.
Vous devrez, dans un premier temps, entreprendre une formation longue et difficile, qui ne sera pas sans douleur parfois…
Vous ne verrez probablement jamais vos plus grands professeurs.
Vous serez seule lorsque vous aurez besoin d’aide.
Vous devrez apprendre à être forte dans vos plus grands moments de faiblesse.
Vous devrez toujours ressentir la douleur pour atteindre la compréhension et l'acceptation de vos semblables.
Et à la fin vous aurez augmenté vos connaissances et vous ne pourrez plus passer outre.
Vous serez seule dans vos plus grands moments de pouvoir, et personne ne le saura
jamais.
Les leçons ne se terminent jamais même lorsque lorsque la vie touche à sa fin.
Ne choisissez pas cette voie avec légèreté, vous devez vous tourner vers elle et la regarder en face, savoir ce qui est sur le point d’arriver, et l’accepter, car, pour vous, il n’en existe pas d’autre.
Mais si vous êtes appellée et que vous choississez sciemment cette voie, chaque leçon sera à portée de main. Vous n’aurez jamais à faire face à des difficultés que vous ne pouvez pas supporter. Vous trouverez toujours l’aide dont vous avez besoin. Vous trouverez la force lorsque vous serez faible. Et la douleur, que vous rencontrerez sera le don terrible du plus grand des professeurs. Si vous pouvez toujours rire de vous, alors la vie suivra son cours comme elle le doit.
Tiré de «Priestess», Glastonbury Unique Publications, 1987.
Belledwen
La Tradition Avalonienne

Historiquement parlant, il n’y a pas de Tradition Avalonienne. C’est une tradition bardique, donc orale, née quelques siècles avant Jésus-Christ, aux époques celtiques et païennes, au temps où les Romains étaient encore au pouvoir. Aucune date précise ne peut être prononcée et les informations véridiques ne sont qu’hypothétiques, étant donné le travail acharné des anciens prêtres chrétiens pour en faire disparaître toute trace. Avalon était au départ l’île mystique que les prêtresses de la déesse celte Cerridwen avaient élu comme domicile et lieu de culte, puis, peu à peu, une religion et une philosophie propre à cette île s’est mise en marche, Avalon commençant à avoir ses propres traditions et sa propre sagesse, qui nous rappelle celle des druides, dont leur tradition a profondément inspiré celle de l’Île Sacrée.

La Tradition Avalonienne s’inspire donc des traditions ancestrales et druidiques, mais aussi du Mabinogi ou Mabinogion, conte gallois épique composé de quatre branches principales. Chacune des cinq déesses majeures du cycle des saisons vénérées à Avalon y sont nommées. La philosophie Avalonienne est simple, mais elle apporte à l’esprit beaucoup plus que bien d’autres religions et traditions. Elle est basée sur le culte des énergies féminines, en communion avec celles des mâles. Les Prêtresses et les Druides de cette île vénéraient certes une Déesse et un Dieu, la seule et véritable religion pour eux était en fait la Nature et la Terre. Le choix de divinités n’étant que symbolique, la Grande Déesse ainsi que le Dieu Cornu ne sont qu’une représentation du Cycle des Saisons, de la Grande Roue de la Terre et de l’égalité entre les deux sexes, aucun n’étant supérieur à l’autre. leur tradition s’exprime et s’apprends avec l’expérience et le vécu, et non dans les livres. De nos jours comme autrefois, nous devenons Bardes, Druides ou Prêtresses en expérimentant la vie et en entrant en étroite communication avec la nature, afin de mieux comprendre l’univers et de trouver sa propre sagesse. Avalon n’est qu’une branche parmi tant d’autres de l’arbre éternel, celui de la connaissance des anciens, celles des peuples celtes et païens. Toutefois, cette tradition est simple en soi, et il ne suffit que d’écouter ses voix intérieures afin de trouver une harmonie avec le monde nous entourant et de comprendre les énergies à l’œuvre dans la nature.

Avalon, cette île légendaire où Viviane ou Dame du Lac, reçu son enseignement de prêtresse, où Morgane dite la fée, fut initiée aux Mystères Avaloniens avant de devenir Morgane d’Avalon, la Grande Prêtresse, tel sa mère, Ygerne, et sa tante, Viviane. Sans Avalon, Arthur ne serait probablement jamais devenu roi, étant donné que son épée de puissance, Excalibur, provenait de ce lieu sacré. Il y a tant de choses à dire sur cette belle religion celtique, mais si peu d’informations s’offrent à nous. Tant de choses à dire sur cette tradition qui aidé à la formation de la Wicca… Nous ne pouvons nous fier que sur la véridicité les textes anciens écrits par les romains, relatant de cette île magique, où se rassemblaient druides et prêtresses, sur d’anciens poèmes et chants celtes, relatant d’Avalon et de la Déesse Mère, du culte druidique et des divinités celtiques, ainsi que sur de peu nombreux textes médiévaux. Aujourd’hui, cette religion a pour ainsi dire disparu et ne vit que grâce aux contes arthuriens. Les archéologues ont pu retrouver sur les sites de Glastonbury quelques traces de cette tradition et quelques objets de culte, mais sans plus. Encore de nos jours, des rituels Avaloniens et druidiques sont exécutés sur ces lieux bénis des dieux et de la Déesse, remémorant les anciens rites et faisant renaître l’Ancienne Religion.

Druides et prêtresse cohabitent sur cette île, et, peu à peu, on vénèrent celle que l’on nomme la Déesse et celui qui est appelé le Dieu Cornu. Ces deux entités sont la représentation de l’égalité entre l’homme et la femme, qu’aucun des deux sexes n’est inférieur à l’autre. Ils sont aussi des personnifications de la nature, de la lune, du soleil, de l’univers, ses astres, de la Terre et des saisons. Ils sont partout dans la nature, s’exprimant à travers arbres et rivières, et non dans un ciel lointain, au milieu des nuages. Cette tradition est aussi l’histoire d’une longue guerre entre les païens et les chrétiens, que je tenterai d’expliquer au mieux dans ce livre. Et maintenant, que les brumes pour vous se lèvent et que se dresse sous vos yeux les sentiers mystérieux et inexplorés d’Avalon…
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